2 jours sur le bateau lent entre Bagan et Mandalay
vendredi 2 novembre
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  • Pour rejoindre Mandalay depuis Bagan, nous pouvions choisir de prendre un bus (déjà fait), de prendre le bateau rapide (réservé aux touristes, bof), de prendre le bateau lent (qui met 2 jours pour parcourir à peine plus de 200 kilomètres sur le fleuve Irrawady et qui est utilisé quasiment exclusivement par des birmans). Pour nous qui avions le temps, ces 2 jours de bateau lent ont été 2 jours formidables d’immersion avec les birmans !

    Quand nous sommes arrivés à 5h sur le bateau, il y avait à peine une quinzaine de personnes, la plupart installées à dormir. Nous avons été placés dans l’espace du bateau « réservé aux touristes » (quand il y en a !) Et nous n’étions finalement pas seuls, nous avons rencontré Maria, une femme allemande qui passent quelques mois en Asie du sud-est. Au fil des escales, le bateau s’est bien rempli pour finalement être quasiment complet pour la nuit.

    Il est difficile de résumer ces 2 jours, mais encore une fois, la présence des enfants est précieuse pour rencontrer les autres occupants du bateau. Les enfants n’ont pas échappé au pinçage de joues évidemment ! Dès qu’ils commencé à sortir leurs jeux, des adultes et des enfants ont commencé à arriver pour participer. Ils ont donc expliqué comment jouer au Mikado, au Jeu du Cochon, au Dobble, à la bataille, le tout évidemment sans parler la même langue que leurs interlocuteurs. Et ça marche ! Tout ce petit monde rigole, s’amuse, mais quasiment sans échange de mots ! Antonin et Basile ont même des spectateurs pendant qu’ils travaillent leurs cours du CNED. Une jeune fille de 16 ans, Shwe Ye Nwe, s’est en particulier beaucoup occupée de Gaspard. Elle est descendue du bateau lors d’une escale quelques heures avant nous. Gaspard était inconsolable…

    Petit à petit, nous avons fait notre « place » sur le bateau : le plus éloquent est qu’au fil des repas que nous prenions au « coin restaurant » du bateau, la cuisinière nous ajoutait progressivement de plus en plus de choses à goûter, comme si nous nous connaissions un peu… Les enfants ont aussi eu droit à la visite de la machinerie et de la cale du bateau (qui date de 1954 !).

    Les paysages de l’Irrawady et de ses côtes défilent lentement sous nos yeux. Les abords du fleuve sont peu aménagés, et les ports des villages où nous faisons escale sont juste des bouts de terre sur lesquels on pose une planche pour sortir du bateau. Déchargement de sacs de ciment à dos d’homme, lavages en tout genre dans le fleuve (toilette des femmes et hommes, mais aussi des cochons, lessive…), pêche, transport de bois… L’activité sur le fleuve est discrète, mais présente tout le long du parcours.

    Bon, il faut quand même bien dire que la nuit n’a pas été des plus reposantes. Allongés sur une maigre couverture sur le pont en bois, nous avons tenté de dormir. Les enfants y sont parfaitement bien parvenus, très rapidement, malgré la TV puis la radio (genre Rire et Chansons birman) à fond jusqu’à 1h du matin. Et alors que toutes les lumières étaient déjà éteintes depuis 19h pour la nuit, ça fait long… Jérome et moi avons peu dormi (d’autant plus que… Jérome s’est fait piqué la main par un mini-scorpion qui lui a fait énormément mal ! Maintenant tout va bien.)

    Dans notre voyage au long cours, au rythme ralenti, nous profitons du luxe de prendre notre temps… Et nous sommes ravis de notre choix d’avoir pris ce bateau ! Seul bémol, ce bateau est public alors que nous nous donnons comme règle de dépenser le moins possible dans les endroits « officiels »…

    Commentaires
    Cous’ Julie
    - 6/11/2012

    "Maria, une femme allemande qui passent" !!!!!

    FAUUTE !!!!
    Cela n’est n’est pas très bien, il y a du relâchement ( sûrement dû au manque de sommeil sur le bateau- croisière)

    Andréane
    - 8/11/2012

    Mais c’est très très bien Rires et Chansons, !! Envie d’être avec vous sur le bateau mais sans le scorpion !!
    Merci pour ce chouette récit


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