Udaipur : la ville blanche du Rajasthan
vendredi 6 mars
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  • Un changement radical entre Ahmedabad et Udaipur… Ce qui frappe d’abord en arrivant à Udaipur, c’est le fait de retrouver un grand nombre de touristes (beaucoup de français d’ailleurs). La vieille ville est charmante avec ses ruelles qui montent le long des petites collines qui longent le lac. Les habitants d’Udaipur ne s’y trompent pas : il y a un nombre impressionnant de petites boutiques de souvenirs. Le charme s’estompe quand même un peu quand on s’éloigne des rues entretenues et qu’on retrouve la saleté et les mauvaises odeurs… La bonne surprise, c’est d’avoir trouvé une guest house bien au calme, colorée, propre, avec une terrasse ombragée avec vue sur les toits de la ville. Au passage, on a retrouvé les salades de fruits frais au muesli, yaourt et miel, qui n’existent que dans les endroits touristiques, et des températures plus acceptables. Youpi !

    La visite incontournable dans la ville est celle du City Palace, le palais du maharadja du Mewar qui s’est agrandi au fil des siècles, depuis le XVIème, pour devenir un énorme palais tout blanc. De nombreux « mahals » (mini-palais) et salles se succèdent, avec une architecture de pierres taillées très finement, des mosaïques et une superbe vue sur la ville et le lac Pichola. Vraiment très beau. Il existe aussi un autre palais au milieu du lac, le Lake Palace, qui servait de résidence d’été au maharadja, mais qui est désormais transformé en hôtel de luxe… C’est toujours la famille royale qui gère ces palais, de vrais businessmen.

    A 80 kilomètres au nord d’Udaipur se dresse le fort de Kumbhalagarh érigé au XVème siècle. En plus du bâtiment central, où les rois venaient se réfugier en cas de menace, le fort est équipé de 36 kilomètres de remparts. Pratiquement invincible, il n’a été pris qu’une seule fois, et seulement pendant 2 jours. Kumbhalaragh se situe au milieu des montagnes des Aravalli. C’est un site magnifique. Nous avons ensuite continué notre route vers Ranakpur plus à l’est, pour visiter un très grand et vénéré temple jaïn, datant aussi du XVème. Le marbre est sculpté très finement, et les 1444 colonnes qui le soutiennent sont toutes différentes. Pour l’anecdote, nous avonseu ici notre 1er contrôle coronavirus. En tant que français, on nous a seulement demandé notre n) de passeport et date d’arrivée en Inde. Les Italiens et asiatiques devaient se plier à un check-up médical. A noter la tenue chirurgicale de la personne qui a contrôlé nos passeports !

    Au fil de notre trajet en voiture, nous avons croisé de très beaux visages. Notamment des vieux hommes avec le foulard traditionnel du Rajasthan sur la tête. Des religieuses jaïns, vêtues tout en blanc, marchaient aussi le long des routes, parfois en poussant une vieille femme dans un fauteuil roulant. Leur quotidien est d’aller de temple en temple où elles restent quelques jours, toujours à pied.

    La journée a été riche mais aussi super fatigante avec beaucoup de temps en voiture, et un chauffeur bien sympa mais qui klaxonnait encore plus que la moyenne. Les indiens roulent vraiment n’importe comment, arrivent sur une route sans regarder, roulent à contre-sens… On a même dû éviter un dromadaire décapité probablement tué sur la route par un bus… Comme dit notre chauffeur « In India, everything is possible. ». Ça c’est sûr, le code de la route n’est pas à l’ordre du jour ici. Pour le dîner, nous nous sommes réfugiés dans un café très « bohême » occidental, avec en fond du jazz reposant. Franchement, on en avait besoin !

    Dernier jour à Udaipur : la matinée est consacrée aux devoirs. L’après-midi, Jérome, Basile et Gaspard prennent un cours de dessin/peinture suivant la technique d’Udaipur. Chacun revient avec son œuvre : un éléphant, symbole de puissance, un cheval, symbole de chance, un dromadaire symbole de l’amour. :) Et pour terminer, coiffeur pour tout le monde. Le coiffeur a lui-même pris de nombreuses photos et même vidéos de chacun !

    Puis départ en bus de nuit vers Jaisalmer. 12 heures qui s’annoncent… bien galère !

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