A bord du ferry Navimag à travers les fjords de Patagonie
vendredi 12 avril
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  • Arrivés à Puerto Natales, nous avons découvert la possibilité de faire une croisière à travers les fjords chiliens pour rejoindre Puerto Montt (au nord, à mi-chemin avec Santiago). Il s’agit en fait d’un cargo qui charge avant tout des containers avec de la marchandise et du bétail, mais aussi des passagers. La traversée est prévue sur 4 jours : embarquement le lundi 8 au soir, départ du bateau le 9 matin, pour une arrivée prévue le vendredi 12 matin à Puerto Montt.

    Nous avions réservé nos places en dortoir, pour des raisons de prix. Et très bonne surprise à notre arrivée : nous avons été surclassés en cabine avec salle de bains, puisque nous étions avec des enfants… Petite visite à notre cabine du capitaine et de son adjoint (qui s’appelle Gaspar !) dès notre arrivée sur le bateau. Sympa !

    Le parcours se fait en moyenne à la vitesse de 12 nœuds (20km/heure), ce qui laisse le temps de profiter du paysage… Les 2 premiers jours, nous avons longé les ice fields de la Patagonie, les restes de la dernière ère glaciaire. Il y a 48 glaciers dans cette zone, avec seulement 2 qui avancent encore (Perito Moreno et Pio XI). Les autres fondent plus vite qu’ils ne se créent. Bon, par contre, nous n’avions pas de vue directe sur les glaciers, nous voyions seulement les sommets enneigés de l’extrémité sud de la Cordillère des Andes. Certains passages à travers les fjords sont extrêmement étroits, et il faut une sacrée dextérité du capitaine pour se faufiler avec le cargo qui fait 22m de large et 130m de long. Nous avons croisé l’épave d’un cargo échoué depuis 1968 sur un récif au milieu d’un canal… La nature y a repris ses droits, avec de la végétation sur le pont, et même des oiseaux qui y nichent. Et clou du 3ème jour, nous avons vu… des baleines (minke) ! Impossible de les avoir en photo, mais on peut y voir leur souffle.

    La seule escale du bateau est un minuscule village : Puerto Eden, à mi-chemin. Ce village de 200 habitants était initialement une base militaire pour les hydravions. Vivaient également dans la région quelques personnes de l’ethnie Kawésqar, natifs de Patagonie avant l’arrivée des Européens. Aujourd’hui, cette ethnie est quasiment éteinte. Seules 14 personnes parlent le Kawésqar et vivent encore de manière traditionnelle. Ils sont particulièrement protégés et ont été déclarés « Living Human Treasures » par l’UNESCO. A bord de notre bateau, il y avait d’ailleurs un monsieur de cette ethnie qui avait un problème à la jambe, et devait aller voir le médecin à Puerto Montt.

    Dans les autres temps forts de la croisière, il y a la visite de la cabine de pilotage. Les enfants ont tenu la barre et se sont assis dans le siège du capitaine. La classe !
    Autre moment qui n’était pas le meilleur pour nous : la traversée très houleuse du Golfe de Penas, avec au plus fort des creux de 4 mètres (dans la nuit). Coucher à 20h sans manger, il n’y avait que ça à faire. Heureusement que les 12 heures de navigation houleuse se passaient pendant la nuit. On peut désormais le dire : aucun de nous 5 ne résiste au mal de mer 

    Le bateau n’était pas complet et c’était sympa de discuter avec d’autres passagers. Il y avait quand même 15 nationalités différentes sur le bateau, les Français étant les plus représentés. Nous avons d’ailleurs rencontré Sophie et Thomas, qui font également le tour du monde mais dans l’autre sens, un autre Français, Aurélien, qui nous a reconnus car nous étions sur le même ferry entre l’île du sud et l’île du nord en Nouvelle-Zélande, 2 françaises qui ont commencé leur TDM avec un convoyage vers les Antilles et qui ne font que du stop… Les seuls qui ne fassent pas un long voyage sont un couple d’australiens, Janet et Howard, avec lesquels nous avions sympathisé une semaine auparavant dans la navette de l’aéroport à Punta Arenas.

    Ces 3 jours en bateau étaient totalement imprévus au programme, et ils resteront un excellent moment de notre périple chilien.

    http://www.navimag.com

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